Zen'Aku (=Good and Evil)

Zen'Aku (=Good and Evil)
There is a reason why I cling to that nickname. It means “good” and “evil”, and I don't know which side prevails over me yet. Sometimes, the balance is just... broken. Good can mean nothing, and evil can be everything
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:53

Senken no mei (= Anticipation)

Senken no mei (= Anticipation)
Aucune idée en particulier, ça viendra surement au fil de l'article. Je n'ai pas envie de m'attaquer à un quelconque sujet. C'est quand je cherche quelque chose à écrire que rien ne viens. Une phrase me revient en tête " Quand on regarde le futur, il change. Il change parce qu'on l'a regardé." Si ma mémoire ne me fait pas défaut, elle figure dans le film "Next" avec Nicolas Cage, très bon film action/fantastique. Je pense personellement qu'il ne faut pas négliger le fantastique, souvent le côté ludique et distrayant cache des idées profondes.
Je pense qu'effectivement, le futur change quand on le regarde. Je ne veux pas dire que je crois au don de prescience, j'assimile "regarder le futur" à l'anticipation. Anticiper une rencontre, comment les choses vont tourner dans nos vies, prévoir tout les cas de figure possibles pour ne pas prendre de risques, imaginer mentalement chaque mot d'une conversation, visualiser les mimiques, les expessions faciales... je n'établis pas une gradation si poussée pour rien malheureusement, c'est l'un de mes défauts. "Le futur change parce qu'on l'a regardé" Je pense que l'on peut visualiser cela sous deux formes. Anticiper fausse la spontanéité ; dans le cas ou la prédiction est exacte, ce qui est rare, tout va bien. Mais si jamais elle échoue et qu'un cas non anticipé se présente, c'est le térritoire inconnu.
De deux choses l'une, anticiper mène à ce genre de danger et une certaine cruauté du destin fait en sorte que le scénario anticipé ne soit jamais le bon. Mais avec un peu de superstition, on peut imaginer qu'en simulant mentalement une situation, on efface par là même la possibilité qu'elle se réalise.
Finalement, qu'il s'agisse de malchance, de destin ou de superstition, je suppose qu'il vaut mieux laisser le futur où il est. La vie est spontanéité.
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 15:28

Otôsan/Musume (= Père/Fille)

Otôsan/Musume (= Père/Fille)
Un article sans but particulier ce soir, je n'écris plus ici, travail personnel et scolaire oblige... Une réflexion qui m'a traversé l'esprit et qui m'interpèle, sur le relationnel (On ne se refait pas).
Selon les quelques recherches que j'ai effectuées, et suite à une déduction personelle, il semble que l'idéal masculin chez une femme se construise durant la petite enfance ; cette image se base donc sur le père de la pette fille qu'elle visualise comme l'homme parfait. Sauf dans un cas bien pariculier où la relation père/fille est quelque peu spécifique, c'est comme cela.
Pourquoi se poser une telle question ? Parce que je ne connais personellement pas de jeune femme blanche qui soit clairement attirée par un noir ou un homme d'une autre ethnie que la sienne. Selon cette analyse il est normal, sans racisme aucun, qu'une femme soit plus attirée par un homme semblable à la figure paternelle. Bien sur ce cas n'est pas absolu ; il y a des métis j'en suis a preuve vivante et l'amour ne se résume pas à notre subconscient. Je n'ai pour le moment établi que deux explications à cela :
- Dans le cas d'une relation conflictuelle avec le père, voire problématique : Viol, agression, divorce etc. C'est la réaction inverse qui se produit et la jeune femme recherche autre chose voire l'opposé.
- Dans le cas de l'intérêt culturel (C'est le cas d'une de mes amies et de ma propre mère) où la jeune femme est attirée par la culture d'un homme et que ce fait les rapproche.

Toute cette explication pour dire que, sans du tout parler de racisme, les relations entre les différentes ethnies ne sont pas aisées. J'ai bien sur conscience que cette théorie a des défauts, qu'elle n'explique pas tout, que l'amour dépend de multiples facteurs inexplicables, et qu'on peut facilement lui opposer des arguments tout à fait valables... De plus, ce fait étant aussi applicable aux hommes, qui ont donc l'image de la mère comme idéal féminin, je ressens par exemple personellement beaucoup plus d'attirance pour une femme blanche que noire.
Même en surpassant le racisme, trouver une attirance réciproque n'est pas aisé pour une personne métissée.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 15:55

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 12:43

Kabâ (=Couverture)

Kabâ (=Couverture)
Un simple article pour vous présenter la couverture de mon roman dessinée par Sorina-chan ( http://sorina-chan.skyrock.com/) Je vous invite églement à aller sur le site et , si vous avez le temps, à visiter ma page perso :
http://www.online-editions.eu/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1


PS : J'écrirai un article plus complet que celui-ci lorsque le roman sera sorti, d'ici la fin du mois ou au début du mois d'octobre)

# Posté le samedi 19 septembre 2009 08:53

Modifié le mardi 22 septembre 2009 01:38

Shinkô ( = Faith)

Shinkô ( = Faith)
It's been a long time... I didn't write for a while, I didn't write in HERE I mean ; because, trust me, I did write a lot the past weeks...
I realized something a few minutes ago. That's why I'm writing it here. Because if it happened to one of you, I hope this will help somehow. I'm writing it here because this thing I'm now aware of prevents me from accomplishing my duty as a writer : make people FEEL something when they read my stories. I have read my own stories many, many times and, each time, I feel something strange. Something is missing. So, what do I do ? I read other stories in order to find what is in there and not in mine. Then, I find it : Emotions. Love, anger, passion, hatred, whatever... The other writers, they are not satisfied with just a story ; they want to express feelings through their characters. But, honestly, I hate that.
Love, it's disgusting. The whole range of emotions expressed in books is disgusting according to me. Do not ask me "why", I don't know myself. But the fact is that I need to express things to make my books interesting. Readers must be interested by the story and touched by the characters. So, I asked myself " Emotion, that is what's missing. But I hate that ; nonetheless, I must express emotions. So the question is : Why the hell do I hate emotions ?"
After a few weeks racking my brain, I had to narrow the thing. Hate doesn't disturbs me so much, anger either. It's Love. Love, kindness and affection. The kindness seems so hypocritical and wrong. The affection, so fake and built up like an equation. And what about love... Love makes me sick ! It's naïve, vapid and disgusting.
That's it, that's how I feel. I lied, actually it's been 2 years ; I've been asking that to myself for a couple of years. But until now, I wasn't seeing the answer. I'm broken. I knew I was broken but I couldn't say why. Now I see.
Each time I read something about love or affection I get angry. Because it seems untrue. "No" I say to myself
"How hypocritical, this is totally wrong."
And now, I understand why it seems so wrong and why I hate it : Because I lost faith in love a long time ago.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 14:12

Modifié le dimanche 16 août 2009 07:59

Oboe No Tobira ( = La porte des Souvenirs )

Oboe No Tobira ( = La porte des Souvenirs )
Ne pas se souvenir d'un événement est une chose, mon esprit si soucieux classe souvent les informations sans que je m'en aperçoive et, le moment venu, me les restitue. Mais il s'agit là d'une réminiscence si ancienne, si obscure, que j'avais oublié jusqu'à son existence même. Elle était pourtant bien là, enfouie au plus profond de ma mémoire. Si bien que, sans clef, j'avais oublié qu'elle était là, derrière la porte. Il y a peu de temps, j'ai eu la chance de trouver des vidéos du Batman que je regardais à une époque ; ils y en a tellement de plus récents. Si les sons ont plus de force sur moi et que je me souvenais du générique, la mémoire me faisait défaut pour le reste. Dans le premier épisode que j'ai visionné, Le Joker pose une bombe sur un train. Ce train, clef de ma mémoire enfouie qui refait surface aujourd'hui. Sa forme courbe et sa couleur bleue, l'image de ce train fut étonnante dans le sens le plus pur du mot et me permit un court instant d'accéder à la porte de mes souvenirs. Une chute au fond d'un gouffre abstrait dans lequel je ne peux ni m'orienter, ni saisir toutes nuances, ni demeurer plus de quelques secondes...
Je passais beaucoup de temps chez ma grand-mère en ce temps. Dans cette maison qui, je crois, n'existe plus. Il y avait un escalier sur le devant, mais surtout la porte d'entrée. Cette porte était de verre, jaune et verte, pratiquement transparente. Elle me rappelait les vitraux dans les églises. La lumière de l'extérieur se reflétait dessus, si bien qu'une lumière olivâtre éclairait l'entrée et dévoilait des volutes de poussières de l'atmosphère. J'associe encore aujourd'hui cette insolite lumière avec le nom du quartier : les Olives. Aucune image détaillée de cette maison ne demeure cependant. Les meubles, les pièces...tout a disparu. Il n'y a que ma grand-mère et moi. Le n½ud de tissu coloré qu'elle portait dans ses cheveux longs de l'époque se dessine encore clairement, et la blouse de travail en laine verte qu'elle mettait lorsque la température était fraiche. Elle la portait souvent, toutes les grand-mères ont froid. Je me levais tôt le matin lorsque que je dormais chez elle, pour regarder la télévision. Je baissais le volume afin de ne pas la réveiller et cherchais la chaîne. Il n'y avait pas de dessins animés toute la journée comme sur les chaînes câblées d'aujourd'hui, seulement le matin. Le jingle de la chaîne, le noir durant une seconde puis le logo de Warner Bros qui se transforme immédiatement en un cercle noir éclairé de deux arrondis jaunâtres. C'est un appareil de surveillance qui surveille de ses projecteurs l'obscure Gotham City. L'excitation montait car ce dessin animé, dont je connaissais chaque image et chaque son, j'avais attendu toute une semaine avant de le revoir. Une explosion, des bandits émergent d'une banque et une variation dans la musique survient. Il est là, le Chevalier Noir. Comme à chaque fois dans ce générique qui tous les dimanches matin est le même, Batman vainc les bandits et, lorsque la police arrive, a déjà disparu. Mon plaisir atteignait son apogée. Batman est dans l'ombre et ce n'est que pendant le court instant d'un éclair que l'on aperçoit son costume et sa sombre cape dentelée... Mais l'image se brouille et s'efface pour faire place à ce que j'ai réellement devant mes yeux, la réalité me happe et me ramène irrémédiablement ; à cet univers moins simple qui est aujourd'hui le mien.


Petit essai autobiographique dans lequel je me suis laissé aller au lyrisme ( Que je ne supporte pas soit dit en passant XD).

# Posté le mercredi 20 mai 2009 07:02